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 Présentation ...
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^^








[*Surf - Sex - and Sun*]
[Keep the best, fuck the rest]

J'écoute: "Waiting For Superman" de Iron and Wine
# Posté le dimanche 13 août 2006 14:41
Modifié le dimanche 13 juillet 2008 06:02

POurquoi, moi aussi, ne raconterais-je pas ma vie ?

POurquoi, moi aussi, ne raconterais-je pas ma vie ?
Du passage d'un petit oiseau à la fuite d'un lézard au bord de la route, rien ne m'échappe. Kennedy, Tassigny, Honoré, Blanquet, Libération ou encore Saint Exupery et autres chemins, routes ou boulevards me rencontraient à travers chaque semaine de mes promenades quotidiennes. Chaque lundi, mardi, jeudi ou vendredi était une journée de plus tenu en laisse par la voiture ou le bus durant tout le trajet et jusqu'au point d'arrivée.
De la maison au bus, du bus au lycée, de lycée à la piscine et de la piscine à la maison, tous ces trajets constituaient un passe-temps, avec un point d'arrivée et un point de départ.

À 7h15 je prenais mon bus. " Stop ", " attention sortie d'école ", " ralentissez " étaient les trois panneaux que je trouvais au moins trois fois en allant au lycée. Environ cinq minutes après le départ, le car passait à côté d'un petit arrêt de bus en pierre empilée les unes sur les autres. C'était assez drôle ; personne ne descendait à cet arrêt. Comme si les choses différentes les repoussaient. Au virage précédant les arrêts, on avait une belle vue sur l'école, sur la fontaine en rond-point, et sur les arbres qui les entoure. À 7h21 j'appuie sur le petit bouton rouge, allumant le signal rouge « arrêt demandé ». En sortant du car, je voyais qu'il n'y avait presque personne en bas, là où erraient normalement quelques élèves. Aussi je me dépêchai d'aller m'asseoir sur les fenêtres en contrebas. Mais plus je m'éloignais du bus, plus je sentais qu'il se rapprochait. C'était une sensation étrange ; je sentais se jeter sur moi les regards des quelques derniers passagers.

À 17h15 je prenais mon bus. " Ralentissez ", " attention sortie d'école ", " stop " sont les trois panneaux que je retrouvais au moins trois fois en rentrant chez moi. Ayant passé Gallimard, le bus court à côté d'une grande maison rouge. Je me levais. La maison rouge était le signal visuel visant à me faire appuyer sur un des boutons STOP du car, allumant le signal rouge " arrêt demandé ". En effet le temps t de la distance d entre la maison a et l'arrêt b, est égale au temps x mis à appuyer sur le bouton et à se lever pour se poser devant la porte de sortie. Si le bus est vide et que x est égale à t, alors le chauffeur pourra avoir le temps de s'arrêter. Mais si le bus est plein et que x est supérieur à t, alors j'appuierais trop tard sur le bouton et le chauffeur s'arrêtera au prochain arrêt.
Comme aujourd'hui.
Dix minutes de marche en plus.




J'écoute "Natural One" de Folk Implosion,
il est 18h29,
et j'emmerde Mme Tatibouët.
# Posté le mercredi 04 octobre 2006 12:34
Modifié le jeudi 26 juin 2008 16:37

Pêle-mêle d'artistes

Lobo Skank One Song

J'écoute: "Close to Me" de The Cure
# Posté le vendredi 06 avril 2007 15:48
Modifié le lundi 09 avril 2007 06:03

Printemps, quand tu nous tiens ...

Printemps, quand tu nous tiens ...
Senteurs d'été

Photo : Elsa & Luis
# Posté le lundi 09 avril 2007 14:24
Modifié le jeudi 05 juin 2008 04:56

"Tenez-vous le pour dit, Aida ! "

pourdi: [purdy], n.m. du grec 'Pourdous'. (1) appareil génital permettant de doser l'humour chez certaine personne prédestinées; 'je dois aller m'acheter un autre pourdi', 'mon pourdi ne marche plus car je suis obligé d'ouvrir Microsoft Word' (2) désigne un mot de la langue française inventé; 'c'est comme le pourdi', 'c'est très pourdi tout ça' (3) désigne le fait de faire incarcerer communement un professeur de Sciences et Vie de la Terre (4) Adj. 'quel pourdi de nouilles !' adjectif péjoratif, renvoie à la violence du propos, interjections; 'pourdi alors !', ou 'pourdidiou !'




Assis au coin du feu, le vieux monsieur sur le rockinsheare se balançait lentement:
"Vous voyez ce mot ? C'est moi qui l'ai inventé, dit-il aux petits enfants.
Si tôt dit, le plus jeune empoigna le dictionnaire.
- Ouais en fait papy t'étais un fou un peu, rétorqua le plus jeune.
- Ouesh Zine viens voir Papy zarm il a inventé un mot viens viens, geula la malfaçon de la famille. Ouesh dégage file moi ça s'pèce de batard ! Va enculer les mouches !"

Si tôt fait, le plus jeune revint se joindre aux autres.

C'est alors qu'au moment de s'asseoir, il trouva à sa place un paquet vide de pâte à mâcher goût cerise édition limitée 2006 en partenariat avec le Magazine de la Santé Bucco-Dentaire Contre le Tabagisme Passif. Le jeune homme se baissa alors pour mieux voir cet étrange objet. Et c'est à ce moment précis qu'il vit se prolonger en face de lui une ligne de petit chewing-gums rectangulaires blancs, vers la porte d'entrée. Bougre de fifrelin, il se mit à suivre ce chemin visiblement semé quelques minutes auparavant.
La porte s'ouvrit d'un coup sec, une quinquagénaire surgit à l'intérieur de la pièce. Elle avait les cheveux couleur cerise, une abominable haleine, une cigarette sur l'oreille, et, allez savoir pourquoi, un livre de littérature sous le bras gauche. Elle se mit à crier fièrement:
"Cet élève ne mérite pas d'enculer les mouches !"
"Tenez-vous le pour dit, Aida ! "
# Posté le mercredi 13 juin 2007 09:20